ciirx asked:

Your Tumblr is superb ^_^ Greetings from Mexico!

Omg, Thank you so much :) <3 The same here from France.

grandefilms:

Lolita (1962)

(via jovannamachine)

darshanapathak:

Raise your hand if you’re straddling the line between crippling anxiety and not giving any fucks about anything

(via guilt-for-dreamingg)


Café Kiss, by Ron Hicks

Café Kiss, by Ron Hicks

(Source: soyouthinkyoucansee, via allie-rva)

roadmovies:

1am #davidlynch #bluevelvet #softerthansatin #adore #precious

roadmovies:

1am #davidlynch #bluevelvet #softerthansatin #adore #precious

stormtrooperfashion:

Amanda Wellsh in “Betty Blue” by Glen Luchford for Vogue Paris, September 2014

stormtrooperfashion:

Amanda Wellsh in “Betty Blue” by Glen Luchford for Vogue Paris, September 2014

(Source: filmingifs)

melanieonfilm:

Breathtaking views in Yellowstone National Park.

Fujifilm Instax 210

(via insight-jd)

professoaky:

Every time I see you falling
I get down on my knees and pray
I’m waiting for that final moment
You say the words that I can’t say…

lapitiedangereuse:

The Panic in Needle Park (1971)

lapitiedangereuse:

The Panic in Needle Park (1971)

(Source: weheartit.com, via feellng)

“Puis-je seulement me focaliser sur moi, et simplement sur moi ? Non, je n’oserai jamais.
Pourtant c’est ce que je fais toute la journée. Je veux penser aux autres, mais je le fais déjà.
M’oublier mais je ne peux pas, c’est déjà fait.
J’aimerai cesser de m’évader au trouble de l’existence, effacer ma soif de découvrir, de ressentir ce que l’on ne peut tolérer, car au fond j’ai peur.
Mais je suis de ceux qui convient les orages :
“des orages pour l’été …”
Le reflet m’influence, mais plus encore ce que je ne peux voir de l’extérieur.
Je vois, je vous vois, je contemple, je m’indigne, je m’enchante.
Je rêve de tout cela, sans me dire que ça a de l’importance.
Mes pensées me disent : “entre en cela, tant pis pour le reste”.
Je reviens au reflet, au double de moi, le miroir est un mensonge, les conseils aussi, mes rêves une frontière, mon mental buté, un mur.
Un jour, le chemin sera tracé, il ne nous manquera plus qu’à le suivre et ne jamais s’arrêter,
car les lignes qui y seront tracées seront celles de notre folie, qui jamais ne s’arrête.
Je m’engage et je tombe, je me dis de revenir en arrière, mais je ne m’écoute pas, je n’écoute ce que je veux bien entendre.
J’entends la voix de l’ange, l’ange blessé. Je connais sa voix, pour ne l’avoir entendue qu’à la toute première fois.
Folie. Je crois en tout cela.
Rien ne nous ressemble, pas même l’Autre, mais tout nous est égal. C’est toi qui as prononcé l’appel, et pourtant c’est à moi de te dire de me suivre.
Le monde est trop petit, trop cruel, mais entre tes ailes il est immense et peuplé de merveilles.
Je n’atterrirai pas.”

– Des trucs dans ma tête, E.L

David Bowie
1995 l 2013

(Source: trendy-rechauffe, via runawayinabrokentardis)